Politique | Le rapport du CST sur les incendies des marchés du Togo qui épinglent certaines autorités proches du pouvoir togolais

Dans la nuit du 12 au 13 janvier 2012, s’est produit événement odieux, perpétré par des gens qu’on pourrait, à la limite qualifier de d’ « individus lâches et sans conscience ». Ils ont monté de toutes pièces, un plan machiavélique pour torpiller l’opposition mieux pour la réduire au silence, parce qu’elle devenait de plus en plus menaçant. Mais la baraka des auteurs et commanditaires de cet acte odieux et lâche n’a pas marché.  Le cou a foiré parce que Dieu n’était pas de leurs côtés. C’était trop cynique.
Et pourtant, puisque le système de gouvernance au Togo est axé sur la force brutale, ils ont pu trouver des boucs émissaires qui, malgré la présomption de l’innocence reconnue par la loi fondamentale de la République togolaise, « ces présumés auteurs » sont toujours maintenus en détention, sans aucun procès jusqu’alors. Certains parmi eux comme Etienne YAKANOU, militant de l’ANC, ont trouvé la mort en détention sans aucun motif, d’autres ont juste entendu sans avoir vu ou assisté cérémonies funéraires de leurs femmes et enfants. Et c’est ça que nous appelons honteusement au Togo, un Etat de droit.


Non contents d’avoir été accusés à tort, comme auteurs des incendies des marchés du Togo, surtout celui d’Adawlato à Lomé, les responsables du Collectif Sauvons le Togo (CST) d’alors ont rebondi en rendant public un rapport indexant des hauts perchés, des gros bonnets, c'est-à-dire des personnalités proches du pouvoir en place au Togo.


Ce document, à en croire à l’époque l’avocat au barreau de Lomé et Coordonnateur du CST, Me Zeus Ata Messan AJAVON vaut pour dénonciation de criminels comme le recommande le code de procédure pénale en vigueur au Togo. Ledit rapport a été adjoint un document de droit, une correspondance envoyée aux autorités compétentes judiciaires les informations d’une dénonciation de criminels dans l’affaire des incendies des marchés du Togo. Mais jusqu’alors, aucune suite n’a été donnée à la démarche du CST.


La rédaction de « LA GAZETTE DU TOGO » voudrait bien rafraichir la mémoire des uns et des autres en publiant de nouveau, 5 ans après l’acte odieux, le rapport du CST sur les auteurs de incendies des marchés du Togo, surtout celui d’Adawlato dont les présumés auteurs croupissent encore arbitrairement dans les prisons du Togo. 


Idelphonse AKPAKI

 

Télécharger ici le rapport

   12 Jan 2018    by idelphonse Akpaki  |                 


Dans la même rubrique