Sociale | Dapaong : Protection de l’environnement et capitalisation des acquis du projet PGCIT dans la région des Savanes.

Les acteurs impliqués et les bénéficiaires du Projet Gestion Intégrée des Catastrophes et des Terres (PGCIT) ont, ce lundi 19 décembre 2016 tenu une rencontre pour la capitalisation des résultats de la mise en œuvre de ce projet dans la région des Savanes. Au total, cent dix sept (107) projets sont financés sur le plan national. Ceux qui ont pu bénéficier du financement dans la région sont au nombre de dix (17) et sont estimés à 95 % de leur réalisation avec des résultats très satisfaisants, à en croire le Dr Koffi HOUKPE, spécialiste de gestion des catastrophes pour la Banque Mondiale. Pour ce dernier, les résultats obtenus dans la région des Savanes sont enregistrés au delà des attentes et sont donc à expérimentés dans les autres régions pour l’atteinte des objectifs du projet.

Pour Ismael Morou, les résultats dans la région des Savanes ont permis de mettre un dispositif qui va permettre aux populations bénéficiaires de mener des activités de contre saison. Ce qui va constituer des activités économiques pour ces populations et en même temps une sorte de protection de leur environnement.

Les sous-projets mis en œuvre de par leur nature et leur impact sur le renforcement de la résilience et capacités d’adaptation des communautés concernées et de leurs moyens de substance  face aux risques  de catastrophes naturelles et aux effets néfastes des changements climatiques devraient induire l’amélioration durable de leurs conditions de vie et la réduction de l’incidence de la pauvreté des populations vulnérables ciblées.

Ces résultats sont ceux de  la mis en œuvre de la composante 2 du PGCIT qui consiste à mener des activités communautaires d’adaptation aux changements climatiques et de gestion durable des terres. Cette composante vise à renforcer la résilience des populations vulnérables face aux risques de dégradation des terres, de catastrophes naturelles et de changements climatiques.

Démarré en 2013, le PGCIT  est né de la volonté  du Togo, qui veut  réduire  significativement sa vulnérabilité face aux risques de catastrophes climatiques tels que les  vents, la sècheresse, les épidémies, les éboulements des montagnes et les inondations.

                                                                                                                                                            Cylls Sillas

 

   20 Dec 2016    by   |                 


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